Vaccination : comment s’engager pour des vaccins sans aluminium ?

Des citoyens plus méfiants

Depuis sa découverte, la vaccination a permis de sauver des millions de personnes. Mais les pays du continent européen se montrent désormais plutôt méfiants, à commencer par la France. La perte de confiance est notamment liée à la présence d’aluminium dans les vaccins.

Grâce à la vaccination, ce sont 2 à 3 millions de vie sauvées chaque année

Les campagnes internationales de vaccination ont permis d’éradiquer la variole, de réduire les cas de poliomyélite, les oreillons… Malgré l’existence de vaccins, d’autres maladies persistent ou ressurgissent : la coqueluche, la rubéole, la rougeole… Seul le maintien d’une bonne couverture vaccinale, c’est-à-dire d’un taux élevé de personnes vaccinées au sein de la population, permet de tenir les maladies à distance (OMS).

En France la vaccination est actuellement obligatoire contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTPolio). En 2008, le vaccin qui permettait de répondre à l’obligation vaccinale, sans aluminium, a été retiré du marché. Depuis, les nourrissons et enfants n’ont accès qu’à des vaccins contenant de l’aluminium et comprenant des valences supplémentaires aux 3 obligatoires : coqueluche, haemophilus influenzae b, hépatite B.

 

Qu’y a-t-il dans un vaccin ?

  • Le principe actif : un ou plusieurs antigène(s) microbien(s), inactivé ou atténué, voire fragmenté. Cela permet la réaction immunitaire mais ne déclenche pas la maladie
  • L’adjuvant : il s’agit le plus souvent de sels d’aluminium. D’autres adjuvants sont autorisés mais non utilisés, tels que le phosphate de calcium, composant naturel de l’organisme
  • Des stabilisateurs, des conservateurs
  • Un diluant
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Les vaccins adjuvantés sur phosphate de calcium, utilisés à la satisfaction générale par l’Institut Pasteur de 1974 à 1986, ne contenaient ni conservateur ni stabilisateur, juste l’adjuvant et l’antigène.

 

A quoi sert un adjuvant ?

L’adjuvant est ajouté dans certains vaccins : il permet d’augmenter la réponse immunitaire contre l’antigène microbien, et active la « réponse immunitaire spécifique ». Cette réaction entraîne la synthèse des cellules immunitaires qui gardent l’agent pathogène en mémoire pendant plusieurs années, elles réagissent donc très rapidement lorsque le microbe se présente « pour de vrai ».

 

L’aluminium comme adjuvant vaccinal : neurotoxique, il s’accumule dans le cerveau

L’aluminium est utilisé comme adjuvant dans de nombreux vaccins depuis 1926. C’est un produit toxique, non assimilable par l’organisme, supposé être éliminé dans les urines quelques jours après l’injection du fait même de sa toxicité. Mais les derniers travaux scientifiques montrent que, lors de toute injection d’un vaccin contenant de l’aluminium, celui-ci persiste au site d’injection, migre dans l’organisme et s’accumule pour partie dans différents organes, dont le cerveau.
L’aluminium est neurotoxique. Les alertes existent depuis des années, lancées par d’éminents chercheurs internationaux, soutenus par des parlementaires de tous bords.

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Regardez cette courte vidéo, de l’association d’Entraide aux Malades de la Myofasciite à Macrophages (E3M), qui résume en 2 minutes les risques liés à l’aluminium vaccinal :

 

 

L’association E3M représente les personnes devenues malades suite à l’injection d’un vaccin qui contenait de l’aluminium. Elle milite pour le retour de vaccins sans aluminium.

 

 

Une alternative sûre à l’aluminium : le phosphate de calcium

Le phosphate de calcium est un composant naturel de l’organisme. C’est un adjuvant reconnu, qui a démontré efficacité et sécurité pour le vaccin contre diphtérie, tétanos, polio, coqueluche. Il dispose de toutes les autorisations administratives nécessaires. Pour des questions de Santé Publique, et en application stricte du principe de précaution, il est possible de transformer, dans des délais relativement courts, des vaccins contenant de l’aluminium en vaccins contenant du phosphate de calcium.

Consulter l’étude Le phosphate de calcium : un substitut aux adjuvants aluminiques ? réalisée par l'association E3M grâce au soutien financier de La Mutuelle Familiale, étude publiée le 24 octobre 2016 dans la revue internationale à comité de lecture "Expert review of vaccines".

 

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41% des Français estiment que les vaccins ne sont pas sûrs !

La France connaît depuis les années 80 une succession de crises sanitaires : sang contaminé, amiante, campagne de vaccination contre l’hépatite B, contre H1N1, Médiator… La perte de confiance des Français dans la vaccination s’inscrit dans ce contexte, auquel s’ajoute l’inquiétude liée à la présence d’aluminium dans les vaccins. Un récent sondage international mené dans 67 pays, auprès de 65 819 personnes* montre que les citoyens interrogés sont plutôt en faveur de la vaccination : seuls 12 % remettent en cause sa sécurité, mais les pays du continent européen se montrent bien plus méfiants, à commencer par la France : 41% des Français estiment que les vaccins ne sont pas sûrs.

*sondage mené par le Vaccine Confidence Project – de la London School of Hygiene & Tropical Medicine (Royaume-Uni). Parus dans la revue en ligne Ebiomedicine, 13 septembre 2016 

 

Qu’en pensent les médecins ?

  • 70% des médecins ont du mal à parler des adjuvants avec leurs patients
  • 1/3 des médecins pensent qu’il y a un risque avec les adjuvants
  • 20% des médecins ne font pas confiance au ministère de la Santé ; et sur les 80% qui lui font confiance, la moitié pense que les autorités de santé sont influencées par l’industrie

 

La vaccination, c’est important pour la santé de tous ! Alors pour avoir accès à des vaccins sans aluminium, participez à la mobilisation citoyenne orchestrée par l’association E3M.

 

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Dossier réalisé avec l’association d’Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages (E3M).

Dernière mise à jour : 3 novembre 2016